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Description du produit
Planter un arbre pour préserver l'agriculture traditionnelle et la nature.
Soliv'r vous propose de planter des arbres fruitiers en Afrique, plus particulièrement en Algérie.
La particularité est que ces arbres sont plantés dans des cours d'écoles, dans le but d'éduquer les jeunes à préserver leur terre, qu'ils aient conscience au plutot de la sauvegarde de l'environnement, du réchauffement climatique, des conséquences de la déforestation. Ces enfants seront les garants de ces arbres, qui donneront des fruits. Ces fruits seront des milliers d'arbres qui seront plantés par la suite,c'est le but de ce programme de "reforestation pédagogique".
Planter des arbres pour éduquer, pas seulement. Planter pour compenser les émissions de carbone est le deuxieme volet de ce programme. .
«C’est pourquoi chaque arbre est planté dans une école et dans le cadre d’un programme de reforestation pédagogique. Nous espérons que chaque arbre physiquement planté soit donc à l’origine de la plantation de milliers d’autres. Peut être que comme ça, il nous reste une chance de lutter contre le dérèglement climatique».
La compensation carbonne c'est quoi? C'est simplement réduire les effets néfastes de nos déplacements quotidiens ( en voiture, en train, en avion) ou de notre consommation ( pesticides, transports,) en plantant des arbres. Ces effets se concrétisent principalement par le rejet de carbone dans l'atmosphere, que les arbres plantés absorberont! "Il suffit de planter 7 arbres pour compenser à vie le coût de son transport en train. Et si vous vous transportez en voiture…. quelques arbres chaque année et le tour est joué!"
En Algérie, les arbres sont plantés dans la région de Taghit, dans la Wilaya de Béchar, dans le Sahara Algérien. Près de 800 arbres fruitiers ont été donc plantés gratuitement dans des écoles à Béchar. L’objectif principal est de renouveler ce genre d’opération dans une dizaine de wilayas avec un projet de plantation de 20.000 arbres par an. L'opération a duré une vingtaine de jours, entre les préparations et les contacts avec les inspecteurs d’éducation avec l’aide de l’association « Djnane Sidi L’habri» implantée à Taghit et dont le but principal est le développement du tourisme et de l’environnement. Ce projet a couté 2 millions de dinars.





